De nouveaux services à la maison de retraite “BEAULIEU” à BOUGUENAIS

Presse Océan  le 6/10/2017

La nouvelle maison de retraite “Beaulieu” ouvrira ses portes en février 2018.

En savoir + : Presse Océan – Vendredi 6 octobre 2017

 

En savoir + : BOUGUENAISLESINFOS n°234-NOVEMBRE 2017

 

 

Renseignements et inscriptions :

MUTUALITE RETRAITE                                                                  RESIDENCE BEAULIEU
29 quai F. Mitterrand                                                                      6 bis rue de Beauvoir
44203 Nantes cedex 2                                                                      44240 BOUGUENAIS

Marie-Claude BOURGEAIS

marie-claude.bourgeais@mutualiteretraite.fr

Tél. 02 40 41 18 10                                                                           Tél. 02 40 65 13 13

PLUS D’AUTONOMIE A LA NOUVELLE MAISON DE RETRAITE “BEAULIEU” A BOUGUENAIS

Ouest France le 10/10/2017

Les architectes, Harmonie Habitat, les responsables gestionnaires de Mutualité retraite, la directrice de la résidence Beaulieu et Bernadette Huguet, adjointe, ont présenté le calendrier des travaux et la future maison de retraite.

Le chantier de construction de la nouvelle résidence Beaulieu, débuté en février 2016, devrait s’achever en janvier. Les premiers résidents sont attendus en mars.

Le projet

Une résidence autonomie et une unité protégée, c’est le chantier de la nouvelle maison de retraite. Fruit d’un partenariat entre la Ville, Harmonie Habitat, maître d’ouvrage et futur propriétaire, et Mutualité Retraite, gestionnaire actuel de la maison de retraite, ce lourd projet de construction a été étudié en 2013, après une réflexion mûrie sur les possibilités de réhabilitation de l’actuel établissement. « On a vite compris que restructurer l’ancien nous coûterait plus cher. Comme la Ville nous proposait trois terrains, à proximité du bourg, nous avons opté pour la création d’une nouvelle structure, qui offrirait plus de confort aux personnes âgées et permettrait d’ajouter une résidence autonomie », explique Maryse Bretin, directrice de Mutualité retraite.
Le terrain de 4 500 m² de la rue du 7e-Art, à quelque 200 mètres de l’actuelle résidence, paraissait idéal pour ce nouvel Epahd (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) afin de ne pas dépayser les actuels résidents et permettre aux personnes autonomes d’accéder facilement aux commerces et services du bourg. « Le bâtiment, en surplomb de la vallée de la Loire offre, de plus, de belles perspectives paysagères et arborées. Que ce soit pour le restaurant en rez-de-jardin ou à l’étage, de larges baies vitrées font entrer la lumière partout et profiter de la vue. » ajoute Antoine Mabire, architecte.

80 places d’hébergements

La capacité actuelle de 63 places sera maintenue, avec la création de 17 places d’hébergement en résidence autonomie, avec entrée distincte. « Nous créons aussi 12 places en unité protégée pour les personnes atteintes de troubles cognitifs. Nous aurons ainsi 80 places d’hébergement avec des logements bien équipés, de 28 à 33 m² pour la résidence. Sans compter la sécurité d’un personnel présent, tous les jours, et d’une coordination de services extérieurs. C’est aussi la garantie, en cas de perte d’autonomie, d’avoir la possibilité d’intégrer l’Epahd », assure Claire Asseh, directrice de la résidence Beaulieu.
L’opération, dont le coût est estimé à 8,8 millions d’euros, a bénéficié d’une aide de la Carsat (812 000 €), de la ville de Bouguenais (395 000 €) et de Nantes métropole pour la voirie.
Pour les résidents, les tarifs journaliers augmenteront en moyenne de 4 € pour l’Epahd et seront compris entre 1 030 € et 1 150 € par mois pour la résidence autonomie. L’attribution des logements se fera par tirage au sort.

Contact : Les personnes intéressées peuvent s’informer au tél. 02 40 41 27 77 ou contact@mutualiteretraite.fr

LUCIENNE ET ERNEST FETENT 70 ANS D’AMOUR – RESIDENCE “LE PARC DE L’AMANDE”

OUEST France le 10/10/2017

Lucienne et Ernest Rouillon vont fêter 70 ans d’une longue vie amoureuse à Nantes nord. |
Ces témoins de la vie du quartier Nantes nord se sont mariés juste après-guerre. À l’époque, il y avait surtout des champs.
Ils vivent dans le quartier depuis soixante ans et ne l’ont jamais quitté. Ils en ont vu des choses changer ici. « Avant, il y avait principalement des champs, se souvient Lucienne Rouillon. Le tram n’existait pas encore, nos enfants devaient se rendre jusqu’au pont du Cens pour récupérer le premier bus. »
Lucienne et Ernest Rouillon vivent désormais à l’Ehpad du Parc de l’amande. Mercredi prochain, ils fêteront leurs 70 ans de mariage. Ils sont arrivés à Nantes dans les années 1950, quittant leur Sarthe natale : « C’était juste après la guerre, mon mari venait d’être affecté dans une compagnie de CRS de Nantes. Le contexte était particulier : il y avait une crise du logement, les tours HLM n’existaient pas encore et on comptait de nombreux baraquements à Nantes nord. Avec mon mari, nous nous sommes installés près de la rue des Roches, dans les maisons des policiers, à côté de la cité de l’abbé Pierre (N.D.L.R. : des maisons construites dix mois après l’appel de l’abbé Pierre). » Quel souvenir gardent-ils de leur mariage ? « C’était en 1947, quelques années après la guerre, les tickets d’alimentation existaient encore. Mais nous avons réussi à faire une belle fête. Mon père était boulanger et il a préparé du bon pain et des pâtisseries », se souvient Lucienne.
À la retraite, pas question pour le couple de quitter le quartier. « Nous avons donc décidé de nous installer à la maison de retraite du Parc de l’amande, explique Lucienne Rouillon. On s’occupe bien de nous ici, le personnel de la résidence est vraiment à notre écoute. » Entre deux activités de tricot et de belote, ils font des sorties sur l’Erdre avec les Bateaux nantais.
Mais pour Lucienne Rouillon, il y a des souvenirs plus marquants, « comme cette rencontre avec des jeunes élèves du collège Stendhal, situé à côté de la maison de retraite. Ils étudiaient l’histoire du quartier. Ils nous ont donc rencontrés et ont même fait une restitution au collège. »

“IL FAIT BON VIVRE AUJOURD’HUI ET IL FAUT PRESERVER CA” – RESIDENCE “ST JOSEPH” – FAY DE BRETAGNE

OUEST France le 04/05/2017

En petit comité, Annick évoque son livre à la résidence Saint-Joseph.
À travers un livre, écrit avec l’aide d’une auteure, Annick Certain a adressé un message à ses petits-enfants. Il vaut pour d’autres, et entre en résonance avec l’actualité.
Annick Certain est née en 1925 à Fay, plus précisément au village de la Mordelais. Elle coule actuellement des jours heureux, à la résidence Saint-Joseph. Il y a quelque temps, ses deux filles et ses petits-enfants l’ont sollicitée pour raconter son histoire, sa vie, dans un livre. Après une longue hésitation, elle a décliné : « J’ai toujours aimé écrire mais de là à écrire un livre ! » Ses enfants l’ont alors mise en relation avec l’écrivaine Christine Carmona, qui, au fur et à mesure de leurs rencontres, a retranscrit son histoire.
La parution de son livre, Annick de 1925 aux années 2000, se limitera au cercle familial et aux amis (1). Au fil de la lecture, on découvre sa façon d’être, de vivre. « C’était une vie difficile, mais on ne s’en rendait pas compte, car c’était pour tout le monde pareil. La guerre a changé la vision de la campagne. Je me souviens de la messe du dimanche. Notre curé insistait pour que l’on reste aux champs, prétextant que si l’on partait en ville, on allait perdre notre âme. »
La brique, le cochon et la 4L
Elle raconte comment ses aînés, d’une dizaine d’années seulement, avaient un comportement différent. « Nous, on se retrouvait en petits groupes pour parler de tout et de rien. » On partage aussi volontiers avec Annick, la chaleur des draps, avec la brique brûlante mise au fond du lit, les festivités quand les familles tuaient le cochon et se retrouvaient ensemble.
Puis, il y a eu la rencontre avec Jacques qui deviendra son mari, en 1953. « À l’époque, on faisait toutes les maisons, le dimanche, pour inviter les gens à nos noces. Il fallait des mois pour visiter tous les invités. »
On y apprend aussi que le matin de son mariage, elle a débuté sa journée très tôt par la traite de ses vaches. Puis, dans les années 1950, la naissance de ses deux filles et, plus tard, sa première voiture. La liberté! « J’aimais bien conduire. Il n’y avait pas beaucoup de femmes qui avaient le permis, sauf celles des fermes, à cause des tracteurs. On avait le permis, mais on ne savait pas vraiment conduire ! Mon mari n’aimait pas conduire, moi si ! Tous les deux, on partait sur les routes avec la 4L. »
Son livre évoque également le droit de vote des femmes. « C’est un message que j’ai voulu adresser à mes petits-enfants. Il fait bon vivre aujourd’hui et il faut préserver cela car rien n’est acquis ! ».
(1) Le livre Annick de 1925 aux années 2000 est disponible à la médiathèque la Grange, 2, rue Georges-Sicard.